Echon

Manoir d'Echon (1)
Manoir d'Echon (2)
Manoir d'Echon (3)
Croix d'Echon
La chapelle d'Echon: l'extérieur
La chapelle d'Echon: à l'intérieur

Origines d’Echon et comment il vint aux GUILLEMAIN d’ECHON

Jean GUILLAUMET, né en 1588, épouse Abigail COLLON, qui apporte la seigneurie, terre, domaine et justice d’ESCHON (bâti vraisemblablement  dans la seconde moitié du XVIème siècle) ESCHON était alors un village de 14 feux.

Son fils aîné Guillaume GUILLAUMET, né vers 1625, épouse Françoise LEPAIGE, et hérite de son frère Charles, mort sans enfant. Il devient propriétaire d’Eschon, de la maison de son père, maison Parny à Corbigny avec plusieurs propriétés autour.

Son héritier fut son neveu, Charles-François BARBIER, né en 1662,  fils de sa sœur Marthe épouse de Louis BARBIER, docteur en médecine demeurant à Vignes-le haut. (son plus jeune frère avait fait construire et habitait la maison forte située en face de l’église d’Anthien). Charles-François avait épousé Louise LEPAIGE (veuve 26 ans, elle séjournait régulièrement à Eschon avec ses trois enfants. Ce fut la première « dame d’Eschon », ainsi qu’on l’appelait).

Leur fille aînée, Marie-Louise BARBIER épousa en 1720  Germain GUILLEMAIN sieur du PAVILLON né vers 1695, qui devint propriétaire des biens BARBIER, et entre autres d’ECHON, dont ferme, vignes, prés, bois...

Son fils Pierre-Germain GUILLEMAIN du PAVILLON, né vers 1728, épousa Anne-Jacquette AMYOT et vécut à Corbigny (maison de la grande rue). Son épouse, veuve 40 ans, acquit le moulin de Mont à Ruages. Cette seconde « dame d’Echon », s’en occupa fort bien et y vécut à de nombreuses reprises.

François-Germain GUILLEMAIN d’ECHON son fils né en 1757, épousa en 1787 Sébastienne-Antoinette GUYTON et se fixa à Corbigny, avec séjours à Echon.

Michel-Jacques-Germain GUILLEMAIN d’ECHON, leur fils né en 1798, devint général du Génie. Il épousa Anne-GUENOT-GRANPRE. La maison de Corbigny les accueillait régulièrement (il y était président de l’hospice) ainsi qu’Echon. 

Leur fils, Paul GUILLEMAIN d’ECHON, né en 1823, passa ses jeunes années à Corbigny et fit ses études d’ingénieur à Paris. Il épousa Marie-Aimée Ravisy, d’une famille originaire d’un fief de Saint-Saulge et résidant aux Vault de Lugny près d’Avallon. Paul prit la décision de transformer Echon pour sa femme malade. Elle y séjournait dès les beaux jours et assistait tous les vendredis à la messe dans la chapelle, dite par le curé d’Anthien.  

Leur fils Joseph GUILLEMAIN d’ECHON, né en 1858, épousa Marie Dalbanne, dont la famille habitait le château d’Alger à Avallon. Pourvu d’un doctorat de droit, il mena pourtant une existence consacrée à l’administration de ses propriétés, fermes, bois, scierie à Corbigny… Il fut à l’origine de la création de l’Institution Saint-Léonard de Corbigny et de celle des Frères des Ecoles Chrétiennes sur la route d’Avallon. Après son grand-Père et son père, il fut Président de l’œuvre Hospitalière de Corbigny. 

Ce fut leur fils aîné, Raymond GUILLEMAIN d’ECHON, né en 1889,  qui reçu Echon en héritage. Les autres biens furent répartis entre les quatre autres enfants, dont la maison familiale de Corbigny (grande rue). Raymond épousa Marguerite-Marie MAURICE-ROGER. Ils eurent sept enfants, dont l’aîné, Bernard GUILLEMAIN d’ECHON, né en 1920, devint le propriétaire d’Echon, actuellement à son fils aîné Jean-Pierre GUILLEMAIN d’ECHON, né en 1944.